Choisir son statut
- Simplicité administrative : la micro-entreprise limite formalités et comptabilité, idéale sous 30 000 € de chiffre d’affaires.
- Rentabilité selon CA : la SASU devient intéressante à partir de paliers 60 000 € et 120 000 €, grâce au mix salaire dividendes.
- Protection sociale : la SASU protège mieux (maladie, retraite) mais augmente cotisations et coûts de création, planifier la transition.
Le premier jour d’activité ressemble souvent à une montagne de formulaires et d’incertitudes. La décision entre SASU et micro‑entreprise arrive vite quand le chiffre d’affaires commence à monter. Ce choix pèse sur la trésorerie la protection sociale et la flexibilité juridique. Un objectif pratique permet de trancher rapidement en évitant les regrets fiscaux. Les chiffres concrets et une checklist d’actions permettent de passer à l’acte sans doute.
Le comparatif chiffré entre la SASU et la micro‑entreprise pour décider selon le chiffre d’affaires visé
Le tableau suivant synthétise coûts création obligations comptables et charges courantes pour comparer les statuts. La lecture se fait par paliers de chiffre d’affaires afin d’anticiper la bascule fiscale.
Le bilan rapide des coûts de création, des obligations comptables et des charges courantes
Le point clef reste la simplicité administrative pour démarrer vite. La micro‑entreprise baisse le seuil d’entrée et réduit les formalités grâce au le régime micro social simplifié. Ce format reporte les charges en pourcentage du CA et évite la comptabilité lourde. Un rappel utile concerne les frais de création et l’obligation de tenue de comptes pour une SASU qui peuvent alourdir les premiers mois. La micro offre une gestion légère
Le paragraphe suivant introduit une synthèse chiffrée pour se projeter. La recommandation est de comparer trois scénarios de CA et d’évaluer le salaire net approximatif.
Les exemples chiffrés illustrant à partir de quels paliers la SASU devient financièrement avantageuse
Le scénario le plus bas favorise la simplicité et le prélèvement proportionnel aux recettes. La simulation montre que la micro‑entreprise reste souvent plus rentable autour de 30 000 € de CCe qui change ce sont les paliers 60 000 € et 120 000 € où le mix salaire dividendes de la SASU devient intéressant. Un tableau récapitulatif aide à voir qui gagne selon le CA.
| Scénario CA annuel | SASU revenu net approximatif | Micro‑entreprise revenu net approximatif | Avantage probable |
|---|---|---|---|
| 30 000 € | ~12 000 € net | ~16 000 € net | Micro‑entreprise |
| 60 000 € | ~32 000 € net | ~30 000 € net | Indifférent/selon rémunération |
| 120 000 € | ~70 000 € net | ~60 000 € net | SASU |
Le rendu fiscal et social modifie ces chiffres surtout sur la retraite et la protection maladie. La suite porte sur ces implications pour aider à choisir selon l’ambition du projet.
La protection sociale et les implications fiscales pour choisir selon l’ambition et le risque du projet
Le panorama social conditionne souvent le choix pour un projet durable. La comparaison doit intégrer droits maladie retraite cotisations et couverture en cas d’arrêt.
Le panorama des droits sociaux, retraite et protection maladie selon le statut choisi
Le dirigeant de SASU a le statut d’assimilé salarié ce qui augmente les cotisations mais améliore la protection. La micro‑entrepreneur cotise dans un cadre proportionnel et perçoit des droits limités en comparaison. Ce contraste influe sur le niveau de retraite accumulé et sur le montant des indemnités maladie. La SASU protège mieux la personne
Le passage pratique mérite planification pour éviter une rupture de protection. La checklist suivante liste les étapes concrètes pour organiser la transition.
- La rédaction des statuts et immatriculation
- La radiation de la micro‑entreprise
- La reprise ou transfert des contrats clients
- La mise en place d’une comptabilité adaptée
- La coordination des dates fiscales et sociales
Les modalités pratiques et coûts pour passer de la micro‑entreprise à la SASU avec calendrier et étapes
Le déménagement légal commence par la rédaction des statuts et l’enregistrement de la société. La planification inclut la radiation de la micro‑entreprise et la coordination des dates fiscales. Ce processus engendre des frais de greffe et éventuellement des honoraires d’expert comptable. le prélèvement libératoire optionnel possible
| Étape | Délai moyen | Coût indicatif | Action recommandée |
|---|---|---|---|
| Rédaction des statuts et immatriculation | 1–2 semaines | 200–800 € | Utiliser un modèle ou un avocat selon complexité |
| Clôture ou radiation micro‑entreprise | 2–4 semaines | Gratuit à faible coût | Coordonner date de bascule fiscale |
| Mise en place comptabilité et prélèvements | immédiat | 600–1 800 €/an | Comparer offres d’expert‑comptable |
Le lecteur gagne à tester plusieurs scénarios personnels avant de signer quoi que ce soit. La simulation chiffrée éclairera le choix selon le CA et la stratégie de rémunération. Un rendez vous avec un expert valide les hypothèses et sécurise la transition.