Dans un espace de travail, chacun doit savoir où il peut circuler

Dans un espace de travail, chacun doit savoir où il peut circuler

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Un chariot élévateur traverse l’entrepôt pendant qu’un préparateur rejoint son poste. Quelques mètres plus loin, une équipe de maintenance intervient sur une installation. À l’extérieur, une zone de travaux oblige temporairement les piétons à modifier leur parcours.

Dans beaucoup d’entreprises, ces situations se croisent toute la journée. Et lorsque les limites ne sont pas clairement matérialisées, il suffit parfois d’un moment d’inattention pour qu’une personne se retrouve au mauvais endroit et que cela cause un accident.

Installer une barrière de sécurité permet justement de rendre ces limites immédiatement visibles et de mieux organiser les déplacements autour d’une zone à risque.

Séparer physiquement plutôt que simplement signaler

Un panneau ou un marquage au sol attire l’attention. Une barrière de sécurité ajoute quelque chose de très concret : un obstacle physique.

Elle permet d’empêcher ou de limiter le passage là où il ne devrait pas avoir lieu. Cela peut concerner une zone de maintenance, un regard ouvert, des travaux temporaires ou tout simplement un espace auquel le public ou certains salariés ne doivent pas accéder.

Cette séparation physique est particulièrement intéressante dans les environnements où les déplacements sont nombreux et où chacun ne connaît pas forcément les risques présents.

Temporaire ne veut pas dire improvisé

Toutes les zones dangereuses ne sont pas permanentes. Lorsqu’une intervention ne dure que quelques heures, il faut pouvoir sécuriser rapidement les lieux, puis libérer l’espace une fois le travail terminé. Une barrière mobile ou extensible prend alors tout son sens.

Elle peut être déployée autour de la zone concernée, déplacée selon l’avancement des travaux puis repliée pour être stockée. Certains modèles sont également équipés de roulettes ou peuvent être assemblés pour créer un périmètre plus important.

Chez Abisco, les solutions disponibles répondent ainsi à différents usages, aussi bien en intérieur qu’en extérieur.

Une protection qui concerne toutes les personnes présentes

La sécurisation d’une zone ne bénéficie pas uniquement à la personne qui réalise l’intervention.

Elle protège également les collègues, visiteurs, prestataires ou passants susceptibles de se trouver à proximité. C’est précisément l’un des principes de la protection collective: mettre en place des dispositifs capables de protéger plusieurs personnes face à un même risque.

L’INRS cite notamment la protection par éloignement, comme le balisage ou la déviation, et la protection par obstacle parmi les principes pouvant être utilisés pour limiter l’exposition au danger.

Choisir sa barrière en fonction du terrain

Une barrière de sécurité destinée à entourer ponctuellement une bouche d’égout ne répondra évidemment pas aux mêmes contraintes qu’un modèle utilisé pour fermer plusieurs mètres d’accès dans un atelier.

Longueur, stabilité, visibilité, matériau, encombrement une fois repliée ou facilité de déplacement sont donc à regarder avant de choisir.

La couleur et les bandes réfléchissantes ont également leur importance lorsque la barrière doit rester facilement identifiable, notamment dans un environnement très fréquenté ou peu éclairé.

Au fond, une bonne barrière de sécurité doit presque se faire oublier : elle indique clairement où passer, où ne pas passer et permet à chacun de circuler sans avoir à se poser la question. Dans des espaces professionnels où plusieurs activités cohabitent, cette organisation simple peut déjà éviter bien des situations à risque.